La Chaussette de France – Allié de prestige du High Five

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Il existe dans une terre dominée par la délocalisation, une entreprise d’irréductible français qui continue de résister encore et toujours en proposant des chaussettes « Made In France ». Des Gaulois vous pensez ? Non des Troyens, à cheval sur la qualité de leurs produits résistant dans un siège épique, aux attaques d’une politique de prix « aGrècifs ». Tel Ulysse nous avons passé les murs protecteurs de ce fleuron de l’industrie afin de trouver leur talon d’Achille, mais à l’intérieur, point de prince, point de Paris (nous sommes à Troyes), mais un patron, Benoit, nous parlant avec fierté et passion de La Chaussette de France.


«  La Chaussette de France a été lancée il y a 5 ans et appartient au groupe Tismail, une usine basée à Troyes et existante depuis 1961 (apr. J.-C.). Tismail est l’un des derniers fabricants de chaussettes en France.  Cette marque a été lancée d’abord dans les sports d’hiver, puis aujourd’hui dans le trail, le running avant d’agrandir encore sa gamme dans d’autres domaines de l’outdoor. »


Curieux de connaitre les secrets de leur réussite et la recette pour transformer des idées en mailles comme pour la chaussette du High Five, nous continuons l’interrogatoire.

« On détermine un dessin, ensuite nos stylistes transfèrent cette image en un programme qui permet de tisser la chaussette dans nos machines. La chaussette est ensuite formée, en étant repassée sur des modèles de pieds métalliques avant d’être contrôlée, une par une. Enfin, armée pour défendre les pieds des clients, elle est empaquetée et envoyée. ». Beaucoup plus calme et habillé qu’une Pythie, Benoit nous dévoile non pas l’avenir, mais les raisons de l’alliance avec le High Five Festival.
« Nous sommes une vielle entreprise, qui a plus de 50 ans, une entreprise sérieuse, mais qui ne se prend pas au sérieux. Et le High Five avec son côté décalé correspond à nos valeurs ». 
Fort de ces informations précieuses, nous continuons la visite de cette entreprise de 48 salariés en passant entre les cartons, les machines tournant 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, et les employés tout sourire. Au passage de Benoit, directeur, si le vouvoiement est de rigueur l’ambiance est conviviale et potache et le bruit parfois assourdissant, ne couvre pas les rires d’une équipe soudée. De leurs mains sortent des chaussettes pour l’armée, la gendarmerie et autres corps de la fonction public, pour la grande distribution, mais aussi pour 3 marques propres. Enfin, si l’entreprise fait 6 millions d’euros de chiffre d’affaires, comme Priam, aimant son peuple, Benoit conclut « l’important est que nous faisions manger 50 personnes ».
S’en est finie de cette ode tissée de fils colorés, mais retrouvez « La Chaussette de France » dans la boutique du High Five avec une paire aux couleurs du festival dans La gamme du même nom. Un jeu de mots que nous avons peiné (lope) à placer.
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